Annuaire association

Supprimer toutes les publicités avec l'asso-pack + ?

Commander !

Cotizasso, gérer les cotisations de vos adhérents

L'Institut d'études européennes et internationales de Reims, association de droit français, est un organisme non gouvernemental et non lucratif de formation, de réflexion et de recherches. Il utilise les compétences et les expériences de ses membres, universitaires, chercheurs, acteurs européens, et organise des manifestations, conférences, universités d'été, publications, sur les projets et la construction européenne, les problématiques d'identité, de culture et de citoyenneté. Les activités de l'IEEI sont organisées à St Quentin en Yvelines, Paris, Grenoble, Banská Bystrica (Slovaquie), Sofia, en partenariat avec plusieurs équipes et universités (dont Université Pierre Mendès France de Grenoble, Université Paris 8, Université Jagellon de Cracovie, Nouvelle Université Bulgare de Sofia, Université St Clément d'Ohrid de Sofia, Université de Versailles St Quentin .... ). En outre, les membres de l'IEEI sont investis dans plusieurs collections éditoriales et comités de rédaction.

Actualités

 

Appel à contributions

Colloque international

Diplomaties plurielles / Plural Diplomacies

25-26 octobre 2017 à Banska Bystrica

L’ambition de ce colloque est  de  présenter les évolutions et analyses des différentes formes de diplomatie : nouvelles formes de la diplomatie régalienne (diplomatie 2.0), d’État ou supranationale, nouveaux acteurs, nouveaux territoires de l’action diplomatique, nouvelles pratiques et nouveaux champs (entreprises, parlements, sport, économie, etc.). 

Ce colloque est organisé en partenariat par le  Think  Tank  EuropaNova,  le   laboratoire de recherche en management LAREQUOI, de l’Université de Versailles St-Quentin-en- Yvelines, le Laboratoire de recherche sur les politiques bulgares de la Nouvelle Université Bulgare, le Centre d’Études Européennes de l’Université Ioan Cuza de Iasi et le Département des relations internationales et de la diplomatie de la Faculté des sciences politiques et des relations internationales, Université Matej Bel de Banska Bystrica, où a été organisé en 2001 et 2013 deux colloques « Diplomatie dans le monde globalisé ».

Les présentations et les échanges feront l’objet d’une valorisation, sous forme en particulier de publications, et pourront également permettre la mise en place d’une recherche collective.

Résumés des propositions attendues avant le 25 septembre 2017

 

Appel à télécharger ici

 


Vient de paraître

100 notions : Management et Numérique

 

 

Cet ouvrage sur le management et le numérique propose, en 100 notions, un parcours évidemment non exhaustif de l'impact de la révolution numérique sur les pratiques, usages, méthodes et outils du management.

La « transformation digitale » (ou numérique) est devenue une priorité stratégique pour beaucoup d'entreprises comme d’administrations qu’il s’agit d’initier, d’accompagner, de prolonger. Il faut intégrer de nouveaux outils, de nouveaux comportements, de nouveaux modes de relations avec les clients, les usagers, les consommateurs, les actionnaires, les citoyens.

Le numérique transforme les métiers et les compétences à valoriser, les modes collaboratifs s’imposent, des organisations deviennent plus ou moins « plates » ou « latérales », les « silos » implosent. Il ne s’agit pas uniquement de chercher à obtenir de meilleures performances collectives, ces évolutions dépassent très largement les aspects technologiques et questionnent notre responsabilité sociétale. Nous sommes témoins et acteurs des profondes mutations sociales, culturelles, organisationnelles, idéologiques et avons à maîtriser ces transformations parfois radicales et très rapides d’écosystèmes d’affaires comme de services.

 

Plus de quarante professionnels, consultants, experts, enseignants, chercheurs, ont permis la réalisation de cette publication: Thomas Alix, Christophe Assens, Mourad Attarça, Gilles Balmisse, Pierre Bauby, Radhia Ben Messaoud, Benjamin Benoit, Jean-Pierre Bouchez, Tarik Boussisse, Thierry Burger-Helmchen, Thierry Côme, Delphine De St Julien, Mathieu Dunes, Jérôme Dupuis, Joëlle Ensminger, Maria Fuhrlmann, Michel Germain, François Goxe, Jean-Roch Houllier, Nicolas Jullien, Vincent Lecorche, Marc Lippa, Christophe Lips, Carine Luangsay-Catelin, Stéphane Magne, Audray Ludivine Mavoungou Yesset, Muriel Michel-Clupot, Dany Mont, Jean-Luc Moriceau, Hongxia Peng, Gérald Péoux, Christelle Perrin, Sophie Raedersdorf, Louis-Caleb Remanda, Isabelle Reyre, Gilles Rouet, Serge Rouot, Sana Rouis Skandrani, Mounir Soudani, Édouard Tessier, Guillermo Velazquez-Valadez, Marc Veyrat, Michael Viegas Pires, Marcello Vitali-Rosati et Jean-Benoit Zimmermann.

 

Édition Première édition

Éditeur Les Éditions de l'Immatériel

Support Livre broché

Nb de pages 318 p. Index .

ISBN-13 9791091636094

 

http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100236500

 

 

 


Vient de paraître également

 

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=53855&razSqlClone=1

 


et

 

 

 

Numéro 77 de revue Hermès sous la direction de Joanna Nowicki, Luciana Radut-Gaghi et Gilles Rouet, consacré aux “incommunications européennes"

En 1957, le traité de Rome donnait naissance à la Communauté économique européenne. Soixante ans plus tard et après six vagues d’élargissement, l’Union européenne compte désormais 510 millions de citoyens, répartis dans 28 pays. Mais institutions et géographie se superposent sans toujours s’articuler, et les Européens ont souvent des visions différentes du monde, des frontières, de la politique, de leur destin. 
Ces situations d’incommunication se produisent parce qu’il existe un fonds commun : l’accord implicite des peuples sur l’existence d’une identité européenne et sur la grandeur du projet. L’europhobie actuelle n’est pas majoritaire et ne remet pas en cause structurellement l’utopie européenne. Trois incommunications coexistent : 1) au sein des 28 ; 2) entre les Européens de l’Ouest et l’Europe centrale et orientale ; 3) entre l’Europe et sa façade sud. Leur examen montre à la fois la distance entre les Européens et ce qui les rapproche. 
Pourquoi la plus grande utopie politique, économique, culturelle de l’histoire du monde n’est-elle pas plus valorisée par les Européens eux-mêmes ? Pourquoi, malgré leurs différences, ne sont-ils pas plus fiers du travail accompli et de l’exemple que représente l’Europe pour le reste du monde ? Le projet européen ne signifie pas l’imposition d’un consensus, l’injonction d’une européanité subie. Il implique au contraire l’acceptation de l’autre, sa reconnaissance et la discussion. En un mot, la négociation, qui est au cœur de la communication politique et des objectifs de la revue Hermès. Le présent numéro propose de mieux comprendre ces incommunications européennes, d’en explorer les sources et de contribuer à promouvoir ce modèle de communication si unique dans l’histoire du monde.


 

Et toujours, partenariat avec 

 

Jean Monet Research Network EUROMEC

http://www.euromec.eu/

 

 

L'IEEI sur Facebook

https://www.facebook.com/groups/464392763676551/

 



  • IEEI
  • 02/12/2013

Collections éditoriales

Nouvelle collection 

Connaissances et savoirs  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dynamiques et perspectives européennes

 

https://www.connaissances-savoirs.com/direction-de-collection/

 

Vingt-huit pays indépendants se sont associés en inventant des institutions et une configuration politique originale. Des millions de citoyens ont ainsi investi, construit un nouvel espace, qui n’est justifié ni par la géographie, seule, ou par l’histoire. Cet espace déborde des frontières officielles de l’Union européenne : la Politique Européenne de Voisinage n’est en effet pas seulement déterminée par un objectif de stabilité, de développement et de démocratie pour les pays voisins.

Les crises, depuis 2008, mais aussi les évolutions des usages et des participations citoyennes, ont ravivé ou fait apparaître des peurs, un déficit de confiance, une perte de sens chez les citoyens européens. Pourtant, alors que des replis identitaires, locaux ou nationaux, s’expriment à travers des votes et des débats dans les espaces publics, la « Génération Erasmus » a essaimé et une partie toujours plus importante d’« Européens », mobiles, s’inscrivent dans une dynamique d’usages des libertés, en particulier de circulation, de résidence, de travail et de partage et d’échanges culturels.

Alors que certains Européens choisissent d’ignorer la diversité culturelle européenne, nourrie par l’articulation territoriale de mosaïques de populations depuis des millénaires, mais aussi par des générations successives d’immigrants, pour d’autres, l’Europe est devenue un espace connu, banal, à la portée de chacun, mais chargé d’une dimension symbolique fondamentale, inscrite dans les processus personnels identitaires.

L’Europe n’est pas l’Union européenne, et chacun est libre de se sentir ou non « Européen ». Alors peut-être que la construction institutionnelle et politique a été trop rapide, n’a pas assez tenu compte des évolutions sociétales comme des mécanismes sociaux et identitaires. La base institutionnelle de la construction européenne reste le niveau national et la question de l’étendue de la souveraineté de chaque pays membre reste essentielle. Il ne semble plus s’agit de mettre en place un système politique stable assurant une paix durable et un développement économique, mais de construire une culture citoyenne nouvelle, avec des droits, mais aussi des devoirs. Les débats publics qui se sont développés sous fond de crises sont nécessaires, car des choix sont à faire. Surtout, les citoyens européens, les Européens, ont à choisir entre l’uniformité ou la diversité, l’échange ou le repli, la découverte ou l’ignorance.

Cette collection pluridisciplinaire regroupe des ouvrages qui contribuent à une meilleure connaissance des enjeux et des évolutions actuelles, aussi bien en ce qui concerne les sociétés que les organisations, de l’Europe au sens large, des Européens, des problématiques identitaires, sociétales, mais aussi institutionnelles, symboliques et culturelles. Les approches interdisciplinaires seront particulièrement bienvenues.

Il s’agit aussi de proposer des perspectives, d’analyser l’Union européenne en termes de projet, d’étudier les retombées et les transformations de la vie quotidienne de millions d’Européens, et, enfin, de rendre compte de participations citoyennes à la construction inachevée d’une Europe politique, économique et sociale.

 

La collection peut accueillir des monographies proposées par des spécialistes (y compris à partir d’une thèse de doctorat ou d’un rapport de recherche), dans un format accessible (250 à 300 pages). Les ouvrages collectifs sont organisés en ouvrages cohérents dont les chapitres s’articulent dans une logique de développement d’une thématique.

 

 

Comité scientifique

Thierry Côme, Maître de conférences habilité en sciences de gestion, Université de Reims Champagne-Ardenne

Serge Dufoulon, Professeur de sociologie et d’anthropologie, Université de Grenoble-Alpes

Antoniy Galabov, Professeur de sociologie politique, Nouvelle Université Bulgare, Sofia, Bulgarie

Radovan Gura, Professeur de relations internationales, Université Matej Bel, Banska Bystrica, Slovaquie

François Soulages, Professeur en esthétique, Paris 8

Marine Vekua, Professeur de journalisme, Université de Tbilissi, Géorgie

 

Et toujours

 

 

 

Dernières parutions

 

 

 

  

 

Pour proposer un ouvrage : menu Contact

 



  • GR
  • 24/01/2013

Calendrier

« Septembre 2017 »
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930

Espace Membre

Actualités

Rechercher sur le site

Dernières modifications